Anywhere, Out Of The World

Réservoir de réflexions personnelles et autres délires particuliers

samedi 27 mai 2006

imagiNation : reposez-vous l'esprit [et contemplez]

Vous êtes trop stressé ? Vous voulez vous reposer un peu, trouver un truc zen ?
Essayez ceci et admirez votre imagination. C'est excellent, et en plus c'est beau.

vendredi 26 mai 2006

Du baudelairisme

J'aime bien Baudelaire. Ses poèmes ont quelque chose de comique. Je me suis laissé dire un jour qu'il écrivait "sous absinthe". Si ce n'est pas forcément étonnant, j'aurais tout de même tendance à mettre en doute la véracité de cette affirmation : ses textes sont en définitive trop bien pensés. C'est en rapport avec l'un d'eux, par ailleurs, que j'ai choisi le titre de ce blog : "Anywhere, Out of the world" est tiré de L'invitation au voyage - pas le poème bien connu, non, mais un autre texte de Baudelaire. Où il pense que l'endroit où il vivrait le mieux serait, justement, anywhere, out of the world [Baudelaire avait-il des tendances suicidaires ?]. C'est peut-être légèrement vaniteux de ma part, surtout que moi je vis bien où je suis. Mais, bon, j'espère faire de ce blog un lieu emprunt d'irréalisme.

mercredi 24 mai 2006

Faire de la vinaigrette maison

Qu'apprend-t-on en cours de chimie ? Pas à faire de la vinagrette, non, je vous rassure, mais dans le cadre des réactions d'estérification et d'hydrolyse, on apprend comment obtenir du savon. Ce qui signifique aussi que l'on sait quels sont les modes d'actions du savon : ils permettent à la graisse et à l'eau de mieux se mélanger.

Partant de là, comment réussir à faire de la vinaigrette, puisque faire mélanger huile et vinaigre n'est pas une mince affaire ? Facile, il vous suffit d'un peu de savon ! Mais c'est encore mieux : avec les produits vaisselle de toutes les couleurs, vous pouvez faire de la vinagrette bleue au goût de citron vert. On n'arrête pas le progrès...

mardi 23 mai 2006

Jesus is Bacchus

Cette affirmation très sérieuse nous fut soutenue par une amie au cours d'un exposé, disons, surprise. Enfin, sa thèse est plus solennellement "En quoi Dionysos est une préfiguration christique". J'ai traduit par "En quoi les chrétiens sont de joyeux soudards qui ne s'assument pas".

Mais, outre l'ambition de la démonstration, je tenais plus à partager certains points... intéressants de celle-ci. Prenons l'aspect éthymologique de la chose. Vous connaissez certainement le chant "Jésus, jésus, jésus revient, etc". Ce qui se traduit en langue anglo-saxonne par Jesus is back. Or, le "k" de back ne serait qu'une transformation d'un "c" : back serait à l'origine bacc. Ce qui forme le début de Bacchus. D'où la conclusion... Jesus is Bacchus.

Un autre point magnifique est que Jésus est le fils du "Très-haut". Or, il faut savoir que Dionysos, lui est le fils de Jupiter. Jupiter, qui tient résidence au sommet de l'Olympe, qui est un mont... très haut. Concluez vous-même...

Du même niveau, on sait que le Christ a reçu le Saint-Esprit. Or, le Saint Esprit est souvent représenté sous la forme de flammes. Par ailleurs, Dionysos, lui, est né dans les flammes, ou y est mort, enfin bref, nous avons eu un parallèle à travers les 4 éléments assez grandiose. En parlant de naissance, on peut même indiquer que le Christ est né puis ressuscité, ce qu'on peut voir comme deux naissances - et Dionysos, lui, est né deux fois, à ce qu'on m'a dit : une fois de sa mère, une seconde fois de la cuisse de Jupiter... On a pu vérifier qu'inventer des parallèles fortuits est bien simple.

jeudi 18 mai 2006

La décadence d'Internet

En essayant de penser à autre chose que ce TP raté [voir note précédente], quelque chose m'a subitement frappé : les blogs peuvent constituer un formidable retour en arrière d'Internet. À l'heure où l'on peut se parler et se voir en même temps par Internet avec une facilité déconcertante, les blogs peuvent représenter un moyen de partager l'information qui m'apparait profondément archaïque : on dirait les vieilles mailing list des années 80 utilisés par les premiers explorateurs du net par usenet ou autre réseau au nom délicieusement vieillot que je ne suis même pas sur que ce soit le bon. Mais, bref, vous avez compris ce à quoi je fais référence, j'espère. Parce qu'en effet, un blog, c'est un moyen de parler de soi, de communiquer ce que l'on peut vivre. Et, j'imagine qu'on a déjà vu des gens communiquer par leurs blogs : que j'te laisse un com' ici, que tu m'en laisse un ici, etc. Ou de se transmettre des questionnaires par leur blog, pour se faire des éloges respectifs - en sachant qu'on est lu et en sachant par qui. Enfin, en somme, un blog ça peut être un retour en arrière dans la mesure où c'est utilisé comme un mail que l'on enverrait à chacun des gens que l'on sait - et que l'on veut - qu'ils le lisent. Pour une tâche pareille, et c'est peut-être vrai pour de nombreux blogs, c'est juste un mail envoyé à ses connaissances. Et c'est ridicule.

D'autant plus qu'avec skyblog, 20six, blogger, canalblog et autres Haut et fort, se faire un blog c'est simple, gratuit, rapide. Comme envoyer un mail - il est donc facile de tomber dans cette dérive. Mais là, j'ai peur qu'apparaisse une génération qui ne connaisse du net que skyblog - pour "envoyer des mails" à ses connaissances - et MSN - pour se raconter une seconde fois les commentaires et éloges que l'on se fait mutuellement. J'avance ici une citation de bashfr qui a un rapport avec cette vision pessimiste...

Bien évidemment, un blog, lorsque c'est utilisé avec raison, c'est pratique, efficace, intéressant, et c'est un progrès grandiose d'Internet, j'en conviens. Mais, mais, mais... si seulement ce n'était que ça.

NB : Cette réflexion est bien sûr à détacher du fait qu'elle est elle aussi posée sur un blog.

TP du bac

Aujourd'hui jeudi 18 mai, en cette journée pluvieuse et triste, je passe les TP du bac. J'ai déjà passé celui d'SVT ce matin, celui de Physique/Chimie se profile cet après-midi à 15h40.

Et passer ces TP, ça a un côté horriblement stressant. Le TP en lui-même n'est pas dur, loin de là - on a une heure pour faire quelque chose que l'on pourrait faire en une demi-heure. Mais lorsqu'au bout de dix minutes, après voir pris le microscope pour observer cette coupe de testicule anormal (parce que stérile), je n'ai pas réussi à faire la mise au point au plus important grossissement (x600), j'ai eu l'impression de suer à grosses goutes. Et de regarder sur le barême : 5 points - un quart de la note ! - sur le réglage et la manipulation du microscope, plus 5 points encore sur le dessin qui dépend directement des observations faites avec ce **** de microscope. Je suis resté bien songeur - et relativement énervé.

Heureusement, c'était un TP que l'on avait fait la semaine dernière, et que l'on avait corrigé ce lundi même, donc je n'ai pas eu trop de mal à faire une interprétation correcte (but du TP : donner une hypothèse de la cause de la stérilité, à partir de cet échantillon de testicule stérile et d'une microphoto d'un testicule normal). Et, je ne suis pas le seul à n'avoir pas réussi à faire la mise au point à x600 : il semble que les 3/4 des gens n'aient pas réussi non plus. Mais je ne sais pas si c'est rassurant...


Enfin, pour cet aprem, tout devrait aller - mais je prie pour tomber sur un TP sur orphy et autres montages électriques, et pas sur un titrage de réaction acido-basique...

samedi 13 mai 2006

Felix sonportua selnimi versimi largata

C'est malheureux : hier, c'était une dernières fois que je fais du latin de ma vie. Il ne me reste plus que le bac de latin à préparer, ce qui est une bien maigre consolation... Eh oui parce que ça ne vous a peut-être jamais effleuré l'esprit, mais le latin est intéressant. Je vais même vous énumérer une liste d'arguments pour mieux vous en convaincre :

- Le latin, ça permet d'avoir un bagage culturel conséquent. Mais cette phrase est toute faite et ne veut pas dire grand chose, je vais donc la reformuler : le latin, ça peut être l'occasion de partir, par exemple en voyage scolaire, en Italie ! Une fois là-bas, le latin prend une qualité toute secondaire, d'ailleurs...
- Le latin, ça permet d'avoir hyper trop la classe avec des citations de la mort qui tue.
- Les dicos de latins, ça fait des porte-photo bien pratiques.
- L'étude de la civilisation permet d'avoir des exemples de romans sordides encore meilleurs que ceux que l'on peut trouver actuellement. Prenons l'exemple de la famille julio-claudienne : cette dynastie d'empereurs du 1er siècle, à laquelle appartenait Néron, est le rassemblement d'assassins tordus et de princes avides et conspirateurs le plus formidable que la terre ait jamais porté. Ainsi, Néron a épousé Octavia, qui est aussi sa soeur d'adoption, sa cousine et sa tante. La moitié des empereurs de cette dynastie ont du se faire assassiner par empoisonnement par leur entourage ; Aggripine - la mère de Néron - fut une des manipulatrices les plus viles de l'histoire (et infortunée : elle s'est faite "suicidée" à son tour par son fils) - presque du niveau de Maellys, c'est dire.
- Avec un prof adéquat, le latin ça permet d'apprendre l'alphabet grec (et même des citations pourries en grec à la "To Zoon Politikon" ou d'autres trucs bizarres de ce genre).
- Le latin permet d'inventer soi-même des citations magnifiques : exemple, "Qualis Deus pereo !", Quel Dieu meurt avec moi ! Quoique cette dernière citation, si elle est classe, ne s'adapte que dans la situation où vous êtes en train d'agoniser, ce qui limite quelque peu son champ d'utilisation. "Qualis Deus sum", Quel Dieu je suis, est peut-être plus intéressante...
- En plus, comme vous le voyez pour l'argument précédent, ça permet d'apprendre la modestie ! Même lorsque celui en face "a vu plus de fraises et de plus gros tas de glands chez lui" (extrait de la treizième satire de Juvénal ; je n'ai jamais compris cette image, mais elle est fort comique), il ne parle pas latin : il ne mérite que notre contemptus.

Eh oui, vous voyez donc que le latin, c'est chouette. Et c'est même très facilement accessible à tout le monde : il suffit d'inventer les mots avec soin. Ainsi, essayez de comprendre la citation qui fait le titre de cette note : vous pouvez le faire sans problème, il suffit d'un peu d'astuce...
[Pour vous motiver dans votre recherche : réponse le 1er juin, juste après mon bac de latin]

mercredi 10 mai 2006

Les hommes pensent-ils avec leur tête ?

Cette question est largement ignorée, et pourtant essentielle.

Rappels de biologie, et plus particulièrement au chapitre "Procréation & action hormonale" - ou quelque soit son nom exact, vous avez saisi le sujet global. Si vous connaissez déjà ce sujet fort (in ?)intéressant dont nous sommes abreuvés en terminale, vous pouvez sauter ce paragraphe.
Sans entrer dans les détails, l'hormone mâle responsable du développement des caractères sexuels secondaires et de la stimulation de la spermatogénèse est la testostérone ; et son taux dans le sang est régulé par une autre hormone, la LH, produite par la partie antérieure de l'hypophyse, une glande située en-dessous du cerveau. Le taux de LH est lui-aussi régulé par une autre hormone [parenthèse : ça finit par faire beaucoup. On pourrait imaginer ainsi une hormone qui en régule une autre qui en régule une autre, et ainsi de suite sur autant de niveaux que possible. Comme quoi l'étude du corps humain est vraiment hyper intéressante (rire ironique)... Cela pourrait servir d'argument contre l'Intelligent Design, tiens...]. Enfin, bref, le taux de LH est régulé par une neuro-hormone, la GnRH, produite par l'hypothamalus, une partie du cerveau. De plus, l'effet de la GnRH (qui est la stimulation de la production de LH) est effectif dans la seule mesure où la GnRH est produite par pulses, c'est à dire que c'est la brusque augmentation de la concentration de GnRH qui stimule la production de LH par l'hypophyse - cette phrase est la seule chose à retenir pour la suite, le reste était anectodique. Et on va quitter l'aspect dogmatique du rappel pour entrer dans la partie intéressante.

Mon prof de bio étaye ces observations par un "cette production pulsative est causée par l'activité rythmique des neurones". Puis de conclure que le système testostéro-hormo-hypophysothalamique, ou quelqu'ait été le nom barbare utilisé, est un système réglé et réglant. Mais il est bien peu ambitieux dans ses déductions. En effet, nous observons ici que c'est la variation de la concentration de GnRH qui importe pour l'hypophyse. Et fort logiquement, on en déduit que l'hypophyse calcule la dérivée de la fonction qui au temps associe la concentration de GnRH. Mais c'est pourtant évident ! Et, continuons même la réflexion : croyez-vous que les hommes, pour calculer la dérivée d'une fonction, font appel à des règles mathématiques insipides et complexes ? Que non pas, leur controle hypophyso-truc-machin, agissant comme un ordinateur analogique, leur fourni la solution, puisqu'il calcule fort bien lui-même les dérivées ! On peut même généraliser : l'homme est un ordinateur analogique à lui tout seul, et c'est pour ça qu'il est fort en maths.

Partant de ces conclusions, pouvez-vous encore affirmer que l'homme pense avec sa tête uniquement ? Eh non ! Mais, mieux : tout ce système hypomachin, il a pour but de réguler la concentration de testostérone, qui reste une hormone sexuelle. Et que peut-on sainement en conclure ? Que l'homme, bien loin de penser avec sa tête, pense avec ses "cojones" [c'est un mot peu acceptable en français, excusez-moi]. Ce n'était d'ailleurs pas un mystère pour bien des gens et vous trouverez de nombreuses personnes que vous pourrez édifier en exemple de cette démonstration - les cinéphiles, par exemple (comprenne qui pourra). Citons même une blague quelconque trouvée par hasard sur internet pour l'étayer :

Pourquoi les femmes n'ont-elle pas de bite ?
Parce qu'elles pensent avec leur tête.

Mais, au moins, maintenant, c'est prouvé.
Quant à moi, je n'ai plus qu'à me prétendre hermaphrodite...

lundi 8 mai 2006

De l'enthousiasme de la découverte

Avoir un blog - un vrai blog, que l'on a l'impression de pouvoir contrôler complètement, pas un truc sur blogger ou skyblog ou que sais-je - c'est cool. Plus précisément : c'est enthousiasmant. Ca ne me quitte pas l'esprit depuis hier matin, simplement grâce à cette espèce de sentiment de félicité que cela procure : J'ai un blog, c'est classe. Même si ce n'est pas forcément vrai et que pour le trouver, il faut le chercher.

Mais, en fait, ce sentiment ne vient pas du fait d'avoir un blog - ou alors pas complètement - mais aussi de l'enthousiasme d'avoir quelque chose - un jouet - nouveau. Bien un jouet, oui : quelque chose avec quoi l'on va pouvoir s'occuper sainement et avec intérêt. En effet, je m'explique : cet enthousiasme, vous l'avez certainement déjà ressenti, par exemple lorsque vous avez reçu le goldorak/la barbie-dont-vous-rêvez à noël. Mais, ici, rien de plus normal. Lorsque j'ai commencé à faire des warhammer ou que j'ai acheté mes premières cartes Magic, c'était pareil (Et puis, les cartes magic qu'on vient d'acheter, ça sent le neuf, c'est trop bien ^_^). Je voulais y jouer tout le temps, j'ai peut-être passé des heures à les regarder les unes après les autres. Et puis, de la même façon, lorsque j'ai acquis mon Gaffiot de latin (dictionnaire latin/français, pour les non-latinistes réfractaires), j'étais aussi joyeusement content sans aucune raison particulière, si ce n'est la pensée "le gaffiot, il est trop classe". Et pour concretiser cette pensée, j'ai même passé du temps à lire le gaffiot sans nécessité (Quand j'écris ça, maintenant, ça me fait peur >_>). M'enfin, c'est grâce à ça que j'ai appris que indetonsus, a, um, ça veut dire "qui a les cheveux longs". Maintenant je peux crier joyeusement "Ille indetonsus sum", même si le "ille" est certainement faux ou mal décliné. Cherchez pas, moi ça me rend euphorique.

Encore de la même façon, je me souviens d'une fille sur un chat qui avait sorti "J'ai acheté des vêtements gothiques, maintenant j'suis une gothique, et j'me sens complètement libérée, si si". On s'était gentillement foutu de sa tête sur le terme "libérée" (On la sentait vachement enfermée, avant, tu parles... >_>). À mon avis, elle était juste enthousiaste parce qu'elle découvrait quelque chose de nouveau. Je serais prêt à parier qu'une semaine après, elle regardait ses fringues gothiques du même oeil que ses anciennes fringues...

Mais tout ceci n'empêche pas mon enthousiasme : avoir un blog, c'est cool...

Je...

...suis d'une originalité désarmante. Ainsi, après avoir expliqué le pourquoi du blog, je vais imposer le quid de l'auteur, c'est à dire moi. Je.

Moi, c'est ça :
Je

Avec une qualité délicieusement réduite qui permet que je n'apparaisse pas trop en détails. On est toujours un peu timide. Je lui reconnais aussi une autre qualité : elle transforme le mur blanc en patchwork de carrés bizarres.
Vous avez aussi une vue magnifique sur l'appareil photo génial qui m'a servi pour prendre cette photo ridicule. Tous les appareils photos ont un côté génial, surtout s'ils sont numériques. Un outil magnifique pour donner lieu à toutes sortes de lubies - ou même de chantages.
Et la couronne, c'est pour faire beau.

Du reste, je ne sais pas si une photo toute relative [ça se trouve, s'pas moi, hein] vous aidera à me connaître. Enfin, bon, un blog ça peut peut-être aussi servir à se faire connaître, petit à petit...

dimanche 7 mai 2006

Bienvenue

Et voilà, j'ai cédé à la mode : j'ai créé un blog - joueb en français, mais je crois que la langue française a rendu l'âme depuis longtemps dans les tréfonds du net ; on s'en tiendra à blog. Et je vais même vous faire les prédictions et "justifications" habituelles (a-ton réellement besoin de se justifier de créer un blog ? ce soit être maladif, mais j'aurais du mal à continuer si je ne le fais pas...) : si je fais un blog, c'est parce que j'ai envie d'essayer, parce que j'ai envie d'écrire, même si je ne sais absolument pas ce que je vais y mettre, parce que j'ai envie d'en faire un à mon chien, parce que je crois que les hommes s'aimeront tous un jour dans la joie et l'harmonie, et caetera...

Bon, arrêtons là l'hypocrisie, je ne crois pas un seul instant à ce que je raconte. Si j'ai envie de faire un blog, c'est parce que, petit un, dotclear c'est cool, petit deux, parce que j'ai pas envie d'avoir passé une après-midi à faire un design tout beau pour rien, petit trois, parce que je rêve de raconter mes réflexions futiles mais si passionnantes, petit quatre, parce qu'après avoir vu un site personnel qui n'est pas un blog répertorié dans la liste des blogs préférés d'une connaissance, je me suis dit qu'il fallait rectifier ça. Et puis, petit cinq, parce que faire le mouton, c'est rassurant. En dernier, petit six, pour frimer si d'aventure mon blog devient hyper connu et qu'e-bay m'offre des millions de dollars pour l'acquérir. M'enfin, ce sont tous de même essentiellement les cinq premiers points qui m'ont motivé.

Maintenant, ce que vous trouverez dans ce blog, ce sera essentiellement le petit trois : des réflexions diverses d'une futilité probable. Mais je ne vous oblige pas à lire plus que leur titre.