Anywhere, Out Of The World

Réservoir de réflexions personnelles et autres délires particuliers

samedi 24 mars 2007

Gapminder, ou les statistiques faciles

"Make sense of the world by having fun with statistics", clame la page d'accueil de ce site, gapminder.org. C'est effectivement à peu près ça, sauf qu'avec un peu de chance, les statistiques vous intéressent et non seulement c'est amusant, mais en plus c'est très instructif.

Gapminder, c'est le site d'une fondation éponyme visiblement née d'universitaires suédois en partenariat avec moult institutions et organisations, dont plusieurs programmes de l'ONU. Et ce qui est intéressant sur gapminder.org, ce sont les outils statistiques interactifs très bien faits permettant vraiment une visualisation très claire de l'état des différents pays de part le monde, depuis les 30 dernières années.

En fait, ce qui est surtout très intéressant sur ce site, et que je vous encourage à regarder, c'est la présentation interactive, fort bien faite, et disponible en français de surcroît (en russe aussi, si ça vous intéresse).

samedi 17 mars 2007

L'évangile Pacush Blues

Ou l'explication simple des questions existentielles :

L'évangile selon Ptiluc, 1
L'évangile selon Ptiluc, 2

Ptiluc, 3, 17

vendredi 16 mars 2007

Advanced Closure System...

... ou comment les ingénieurs ont trouvé la meilleure solution pour qu'un emballage soit facilement refermable : il suffit qu'il ne soit même pas ouvrable. Evidemment, dès lors que vous essayez de l'ouvrir avec un petit manque de méthode, vous bousillez l'advanced closure system, ou, à défaut, son utilité.

Plus tard, moi aussi je serai peut-être ingénieur. J'ai presque peur.

jeudi 15 mars 2007

Dum differtur, vita transcurrit

L'autre jour, en rentrant assez tard du lycée, le trajet du bahut au métro m'a fait repenser à une chanson que j'écoutais vers octobre-novembre - l'atmoshpère de la portion de ville que je traversais était sensiblement la même qu'à l'automne, par ce temps pluvieux. La chanson, c'était Avenue du Prévisible de Manu Servé, un artiste autoproduit dont je ne connais pas plus que le site web et quelques chansons - c'est grâce à son oeuvre La Fiancée du Geek que je l'ai connu.

À travers cette chanson (Avenue du Prévisible, pas l'autre), que je voulais quand même vous citer parce que je l'aime bien et parce que vous devriez l'écouter, c'est en fait surtout à cette époque, octobre-novembre, que j'ai fini par penser - et essentiellement, évidemment, aux vacances au milieu. Avec une première constatation : le temps a passé super vite. Ca fait déjà presque cinq mois. La moitié de l'année scolaire. J'ai l'impression d'avoir fait presque rien depuis, quels que soient les repères que j'essaie de considérer : cours de maths (repères quotidiens), évenements (repères moins quotidiens), etc. Ce qui mène à une seconde constatation : je crois avoir fini par m'installer dans une routine assez sérieuse, notamment à partir de décembre ou janvier. Et, contrairement à ce que je pensais, non seulement c'est pas flagrant, mais en plus ça ne fait pas passer le temps plus lentement. J'ai l'impression d'avoir presque rien fait et quand je regarde ce qui nous reste, à peine dix ou onze khôlles de maths, j'ai l'impression d'être déjà presque à la fin de l'année. Peut-être, comme me l'a dit un de mes condisciples, que je m'ennuie moins en cours. Peut-être, contrairement à ce que je pensais, que je bosse vraiment plus qu'avant. Peut-être, aussi, que l'hiver trop doux m'a trompé. Enfin, bref, le temps passe plus vite que pendant les années précédentes.

Si ce n'était que ça, à la limite, tant mieux, ça ne me poserait pas vraiment de problèmes, juste un certain étonnement le temps de le constater. Mais il y a un ennui intrinsèque au fait que le temps passe vite, et, quand j'y repense, il est aussi intrinsèque à ces relations régulières mais toutefois épisodiques que seul, ou presque, le net permet : C'est que si le temps passe vite pour moi, cette impression n'est peut-être, et même sûrement pas partagée par tous les gens que je connais et que je croise régulièrement, virtuellement ou non. Et quand je peux avoir l'impression qu'il s'est écoulé à peine un jour ou une semaine depuis une dernière rencontre, alors que c'est de l'ordre du mois, je me dis qu'il y a une distortion vraiment importante. Par ailleurs, dans la mesure où l'essentiel des gens que je ne côtoie pas strictement quotidiennement, et qui sont donc potentiellement concernés, je les côtoie par le net, eh bien... je crois que j'aperçois là une autre facette des problèmes des relations par le net : Les vies de chacun sont totalement différentes. Ce n'est ni insoluble ni nuisible, il me fallait juste m'en rendre compte. Et en tenir compte, aussi, si possible.

En fait je crois que j'aperçois le problème de fond, s'il y en a vraiment un. C'est toujours le même.

mercredi 14 mars 2007

De l'organisation taupine

À ce qu'il parait, en taupe - et en prépa en général -, la surcharge de travail est telle qu'il faut avoir une bonne organisation pour pouvoir tout gérer à temps. On finit par amalgamer ça au travail plus ou moins permanent, puisque la meilleure façon de s'avancer dans ses devoirs est d'en faire le maximum le plus vite possible, enfin du moins d'un point de vue purement pragmatique. Et comme on a matériellement pas le temps de tout faire, eh bien on s'organise pour faire au moins l'essentiel...

Certes, on a plus de travail qu'en terminale. Enfin potentiellement. Parce que l'organisation taupine, c'est pas toujours une planification longtemps à l'avance de ce qu'on fera comme travail un jour et l'autre ; comme "l'essentiel", c'est pas toujours vu de la même façon par tous. La clé de l'organisation, en taupe, c'est un savant mélange de planification des tâches avec une prise en compte de tous les facteurs, comme la chance, les heures de cours qu'on peut allègrement sauter ou les DM qu'on peut se passer de rendre. Ce qui mène à préparer un ASDS pendant deux heures de physique sur un cours que j'aurais adoré suivre, puisqu'il portait sur le modèle quantique de l'atome d'hydrogène, mais qui avait le malheur d'être relativement hors-programme, puis de préparer ses transparents que d'autres passent ledit ASDS (on avait une séance de deux heures pendant laquelle 6 élèves sont passés à tour de rôle sur le même sujet, donc - pour moi - 1h40 de 'temps libre' de préparation), réviser une khôlle de maths en cinq minutes pendant un TP d'info et déplacer une khôlle d'anglais qui tombait fort heureusement en même temps que la khôlle de maths... un facteur qui tombait très bien et sur lequel j'avais parié la moitié de ma journée. Après, bien sûr, on a l'impression d'être à la rue pendant toute la journée, mais ça passe quand même.

La clé, c'est effectivement l'organisation. Mais pas celle qui vise à tout gérer à temps ; plutôt celle qui vise à tout différer tant que possible.

mardi 13 mars 2007

Tendre Plaisanterie

Au fond, c'est la signification que l'on pourrait donner au sigle "TP", traditionnellement "Travaux Pratiques" ou quelque chose comme ça. Parce que, vraiment, depuis qu'on est passé aux TP de thermodynamique, ça commence à ressembler à une bonne blague plus qu'à de vrais TP. Pas que ça soit particulièrement facile, bien qu'on ne fasse quand même pas grand chose en TP - vu qu'on a une classe globalement peu réceptive à la physique et à la chimie, il y a un manque d'enthousiasme total - ; mais ce qui nous a principalement occupé au cours des deux derniers TP, c'est la distinction entre le plomb, le fer, le cuivre et l'aluminium, ou encore la recherche de la façon d'allumer un chauffe-ballon. Ensuite, on fait chauffer de l'eau, on attend que ça refroidisse, on refait chauffer, on attend que ça refroidisse, on refait chauffer, on relit l'énoncé du TP, on se fait attaquer violemment par la vapeur brûlante sortant des bouillores - ça fait hyper mal, testez vous-même -, on se fait presque du thé, on regarde de l'azote liquide s'évaporer en espèce de fontaine de fumée, on plaisante beaucoup, on monte des sectes en regardant un écran d'ordinateur éteint, et puis c'est tout. Ah, non, le prof nous a fait admirer le phénomène de surfusion dans des tubes à essai - quelque chose qui se produit quand on refroidit très rapidement de l'eau, par exemple, ce qui fait qu'elle reste liquide bien que sa température soit inférieure à zéro degrés ; et alors, au moindre choc, elle se solidifie d'un coup, c'est assez bluffant à voir. Ou aussi le passage d'un fluide à son point critique ou son point triple, enfin, diverses curiosités physique qui sont très intéressantes à voir, mais en tant que touriste.

Les TP de thermo, en fait, c'est le cirque. On est tantôt acteur, tantôt spectateur... et très rarement scientifique.

samedi 10 mars 2007

Arc-en-ciel, le retour

J'ai remarqué l'autre jour que la version 7 d'Internet Explorer arrivait enfin à afficher en noir les petits carrés dans le menu lorsque l'on survole le lien à côté deux. Je m'amusais même avec ma souris à les survoler pour avoir le bonheur de voir le carré changer de couleur... Ca m'a donné une idée : pourquoi ne pas faire quelque chose qui fasse changer la couleur automatiquement, pas juste quand on passe la souris sur un lien ? Quelque chose qui transforme le blog en sapin de noël, en somme. Qui mette plein de couleur partout avec plus ou moins d'harmonie et d'ordre.

En fait, cela revenait à faire un changement de couleur en un tout petit peu plus poussé. Et donc, comme je trouvais ça fort comique et assez joyeux, j'ai fait deux nouvelles fonctions permettant de changer les couleurs, une qui conserve l'idée d'harmonie, et une qui ne conserve rien du tout. Pour l'ordre, on verra plus tard...

Il est possible qu'il vous soit nécessaire d'actualiser cette page - juste une fois, hein - pour que ça marche.

mercredi 7 mars 2007

Le net, c'est toujours fatiguant...

... même si j'ai réussi à supprimer tous ces messages d'une seule requête bien placée. Je ne pensais pas avoir le temps de m'en occuper ce soir, mais fort heureusement, si. Enfin, si jamais vous avez posté un commentaire après le 16 janvier et dans lequel vous avez précisé une adresse mail, il a été supprimé avec, mais bon. Je pense que ça n'est pas arrivé, et puis sinon, tant pis.

Je suis maintenant devant un grave dilemne : soit je rétablis les commentaires pour que vous puissiez me donner votre avis sur la marche à suivre pour éviter de tels problèmes à l'avenir, mais alors je m'expose aux dits problèmes, soit je ne les rétablis pas, dans quel cas ça ne risque pas de s'arranger, puisque je n'ai strictement aucune idée.

Enfin, je vais prendre le risque de les ré-autoriser, de toutes les façons maintenant s'il y a de nouveau un spam pareil, j'espère que je le verrai plus tôt qu'au bout de deux mois...

Le net, c'est fatiguant

Je viens de me rendre compte que je dois avoir quelque chose comme un millier de commentaires sur des vieilles notes. En fait, essentiellement sur "De l'intérêt des trackbacks", allez savoir pourquoi... Enfin, c'est sûrement une coïncidence, j'aurais du mal à donner crédit à une vengeance - si l'on peut dire - idiote d'un programme informatique. D'ailleurs, c'est presque chouette, il y a de la diversité : j'ai même aperçu des messages en allemand et en français. Enfin, en français...

"Je pense, c'est le temps pour remplacer le design d'un site, la clause bonne, mais quelquefois il est necessaire de changer des teintes conventionnelles pour l'attraction de nouveaux visiteurs."

Un français assez vilainement - googolement ? - traduit. Mais, toujours est-il que ces commentaires sont là. Et que, là, vraiment, sur le coup, le net, ça me fatigue énormément, surtout quand je vais devoir tous les supprimer. Et trouver un moyen pour éviter de tels déferlements, sachant que la modération à priori des messages n'en est pas un satisfaisant, puisque je ne passe pas vraiment tout mon temps sur ce blog - d'ailleurs, le premier message de cette vague date du 16 janvier : ça me fait presque peur de voir que j'ai mis deux mois à m'apercevoir de tout ça.

En attendant, les commentaires sont désactivés. Et la note qui a été fortement attaquée, "De l'intérêt des trackbacks", est indisponible (1085 commentaires, de quoi fatiguer les requêtes MySQL...).