samedi 26 avril 2008
Mines 2008
Par Allam, samedi 26 avril 2008 à 20:15 :: Bric à brac
Très sympathique, ce concours. En fait, ça a surtout été une espèce de vaste séance de drague latente par annonces interposées. En effet, avant et après les épreuves, pendant que tous les candidats attendent que l'heure tourne, tous assis à leur table (oui, en général tout le monde est installé un quart d'heure avant le début), la speakerine passe des annonces au micro (le micro sert au départ à donner les instructions à tout le monde, avec 4000 personnes dans la salle, ça ne marcherait pas de vive voix). Et ces annonces sont en fait en général des messages donnés par les candidats eux-mêmes. Donc ça peut donner des messages du type "Les MP* de Ginette souhaitent bonne chance aux autres candidats car eux n'en ont pas besoin", etc, enfin, de la rivalité bon enfant classique entre les diverses prépas.
Mais ça peut aussi donner des messages plus personnels. On a par exemple eu cette année une demande en mariage (!) (enfin, deux, mais la deuxième était un peu foireuse...). C'était peut-être un peu fake, mais l'idée était marrante quand même. Et on a aussi eu une vaste collection de messages de drague, surtout envers les surveillantes. Quelques extraits :
Un petit message pour dire que la surveillante de la zone B est absolument sublime. PS : la candidate à la table 344 n'est pas mal non plus.
La jolie surveillante de la zone Z a de trop beaux yeux bleus : ils nous empêchent de nous concentrer pendant les épreuves.
Un message à la jolie surveillante blonde de la zone Z [ndlr : il parait que ce n'était pas la même que celle du message précédent, ils avaient de la chance à la zone Z] : si le thème de français de cette année était "À la recherche du bonheur", ma copie ne comporterait qu'un seul mot : ton prénom.
Message à [... je n'ai pas entendu qui] : bien que si le premier mai approche, même un brin de muguet n'est pas aussi joli qu'un te tes sourires.
[... machine], si tu reviens, j'annule tout !
Comment se concentrer dans conditions, hein, je vous le demande !